Ce que c'est
Un rêve s'efface en deux minutes. DreamShared tient dans ce temps-là : on raconte à voix haute, l'app écrit le récit, en peint une image, et le garde. Le rêve est privé par défaut. On choisit ensuite, rêve par rêve, s'il rejoint un cercle de proches ou le flux public, et ce choix se défait. Quand deux rêveurs déposent des rêves qui se répondent, un écho s'allume, et il faut que les deux l'acceptent pour qu'une conversation existe.
Notre vocabulaire
On parle de rêve, d'émotion, de symbole et de rituel. Jamais de diagnostic. Le dictionnaire des rêves propose des lectures culturelles (symbolique, jungienne, freudienne), à titre d'exploration et non de vérité, et les analyses de l'app sont produites par un modèle de langage : ce sont des propositions à confronter à sa propre nuit.
Ce sur quoi on s'appuie
Le partage d'un rêve, la mémoire du rêve, l'architecture du sommeil : ce sont des objets de recherche, et des laboratoires publient dessus. Nous citons ces travaux, nous distinguons ce qui est établi de ce qui reste une hypothèse, et nous écrivons noir sur blanc ce que la mesure de l'app ne sait pas faire. Le détail est sur la page La science.
Qui édite DreamShared
Un studio indépendant français, immatriculé en Dordogne. Pas de capital-risque, pas de régie publicitaire, pas de revente de données : l'app est payée par les personnes qui l'utilisent. L'identité de l'éditeur est sur la page mentions légales, et le détail de ce qui est collecté sur la page confidentialité.
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